
Take chaud : Carlo Ancelotti freine Bayern Munich — les stats qui le prouvent
Controversé mais étayé par les chiffres : Carlo Ancelotti, malgré son prestige, limiterait la progression de Bayern Munich en 2025-2026. Analyse approfondie.
Une saison en désastre pour RB Leipzig : crise tactique, recrutement raté et pression sur le banc. Analyse d’un effondrement attendu.
L’équipe de Domenico Tedesco a commencé la saison 2025-26 avec un système en 4-2-3-1 censé combiner pressing haut et transition rapide, fidèle à l’ADN du club. Mais très vite, les lacunes structurelles ont émergé. Privée de Christopher Nkunku à un rôle de meneur stable depuis son départ en 2024, l’équipe a manqué de créativité dans le dernier tiers. Le pressing, autrefois marque de fabrique, est devenu désordonné, avec des joueurs comme Benjamin Šeško et Nils Petersen incapables de maintenir l’intensité sur 90 minutes.
Les opposants ont exploité ces failles : des équipes comme Union Berlin et Eintracht Francfort ont réussi à sortir du pressing en jouant long ou en passant rapidement sur les côtés. En Bundesliga, RB Leipzig a concédé environ 14 buts sur des contre-attaques directes — un record négatif pour le club depuis 2017. Les milieux, Kevin Kampl et Loïs Openda (déplacé par nécessité), ont souvent été débordés, laissant un vide entre les lignes que les adversaires ont exploité.
« Leur pressing n’était plus une arme, mais une vulnérabilité » — analyste tactique, Kicker
Le mercato estivale 2025 a été marqué par des décisions controversées. L’arrivée de Amadou Onana en provenance d’Everton, pour environ 30M€, devait renforcer le milieu défensif. Mais l’international belge, habitué à un football plus physique, n’a jamais trouvé son rythme dans un système exigeant une lecture tactique plus fine. Il a été expulsé deux fois en première moitié de saison et a souvent semblé perdu dans les transitions.
Autre flop : Jonathan Burkardt, recruté libre après son départ de Mayence. Attendu comme un buteur complémentaire, il n’a inscrit que 3 buts en 22 apparitions. Pire, son style lent et dos au but a ralenti les transitions, l’exact opposé de ce que voulait le club. Le prêt de Rayan Cherki de Lyon, censé apporter de la magie, s’est terminé en janvier par un retour anticipé — manque d’adaptation, discipline relâchée.
Domenico Tedesco a été nommé entraîneur en 2023 avec l’objectif de stabiliser le projet après l’ère Nagelsmann. Mais en 2026, sa crédibilité est en lambeaux. Il a perdu le vestiaire, selon des sources proches du club, notamment après avoir écarté David Raum sans explication claire. Son refus de faire confiance aux jeunes du centre de formation, comme Malik Batista, a été critiqué comme une trahison de l’identité du club.
Cependant, certains experts estiment que Tedesco a été mis en échec par une direction trop interventionniste. Le service de recrutement, dirigé par Ralf Rangnick en tant que consultant, aurait imposé des profils ne correspondant pas à son système. De plus, la blessure de longue durée de Péter Gulácsi a affaibli la défense, et Tedesco n’a jamais pu construire de solidité avec un gardien de but fiable.
Pour éviter une chute vers la médiocrité, Leipzig doit agir vite et fort. Premièrement : un changement d’entraîneur est inévitable. Un profil comme Nico Kovac ou Julian Nagelsmann (libre après son départ de Bayern) pourrait ramener l’ordre tactique. Deuxièmement : revoir entièrement la politique de recrutement, en se recentrant sur des jeunes internationaux U23 avec un haut plafond, comme au temps de Dayot Upamecano ou Ibrahima Konaté.
Troisièmement : retrouver l’âme du club — un football rapide, vertical, basé sur le pressing coordonné. Cela passe par une refonte du staff technique et une plus grande autonomie donnée au coach. Sans ces changements, Leipzig risque de devenir un satellite de Dortmund ou Leverkusen, un simple fournisseur de talents sans ambition.
Q: RB Leipzig va-t-il licencier son entraîneur ?
A: Oui, selon plusieurs médias allemands, un départ de Domenico Tedesco à la fin de la saison est très probable. Le club étudierait plusieurs profils, dont Nagelsmann et Kovac.
Q: Qui RB Leipzig devrait recruter en été 2026 ?
A: Des joueurs jeunes et adaptables : un meneur de jeu comme Warren Zaïre-Emery (PSG), un ailier rapide comme Rayan Raveloson (Lens), et un défenseur central en progression.
Q: Pourquoi RB Leipzig joue-t-elle si mal ?
A: Mauvais alignement tactique, recrutement inadapté, perte d’identité et manque de leadership. Le club souffre d’un déséquilibre entre ambition sportive et gestion administrative.