
Muharemovic (Bosnie) : « J'ai beaucoup de respect pour l'Italie » après la qualification pour la Coupe du Monde
Le défenseur de Sassuolo Tarik Muharemovic rend hommage à l'Italie après la victoire de la Bosnie en barrage pour la Coupe du Monde 2026.
Malgré l'absence de joueurs comme Robert Lewandowski ou des stars de Liverpool et Manchester United, une sélection d'absents pourrait rivaliser avec les meilleurs.
À l’approche du Mondial 2026, une controverse émerge : une sélection composée de joueurs absents du tournoi pourrait, selon certains analystes, remporter la compétition. Parmi eux figure Robert Lewandowski, buteur légendaire toujours décisif en club malgré son âge. Bien que la Pologne n’ait pas réussi à se qualifier, sa présence aurait transformé l’attaque de n’importe quelle équipe. L’absence de tels talents soulève des questions sur la compétitivité réelle de certaines nations présentes.
À ses côtés, des éléments de Liverpool et de Manchester United, deux géants de la Premier League, sont également absents pour des raisons variées — blessures, non-sélection ou élimination en qualification. Ces joueurs, régulièrement impliqués dans les débats du Champions League, représentent un niveau de qualité rarement vu dans un même groupe de remplaçants. Leur cumul d’expérience internationale et de rythme compétitif élevé fait de ce « XI des absents » une équipe crédible.
Le football moderne est marqué par une concentration croissante de talents dans quelques grands championnats, notamment en Angleterre. Cela signifie que des joueurs d’élite peuvent côtoyer la Ligue des Champions toute l’année sans jamais briller sur la scène mondiale. Ce paradoxe est amplifié par le format du Mondial 2026, qui passera à 48 équipes, offrant plus de places, mais ne garantissant pas la présence des meilleurs individus. Le système reste tributaire des performances nationales, parfois inégales.
« Un joueur comme Lewandowski, même à 37 ans, apporterait une légitimité offensive à n’importe quelle sélection », affirment des analystes européens.De même, les cadres de Liverpool et United, souvent critiqués en club, pourraient retrouver un second souffle sous d’autres maillots. Le contexte change tout : en sélection, l’impact mental et tactique d’un vétéran peut être décisif. La question se pose alors : le Mondial mesure-t-il vraiment le meilleur football, ou seulement les meilleures équipes collectives ?
Cette situation pourrait influencer le mercato estival 2026. Des clubs en quête de leaders expérimentés pourront s’intéresser à ces joueurs privés de compétition internationale, potentiellement disponibles à des transferts avantageux. Leur rythme de jeu, bien que maintenu en club, pourrait manquer de l’intensité propre aux matchs de haut niveau en sélection.
À long terme, cela remet en lumière le débat sur l’équilibre entre qualité individuelle et cohésion nationale. Le Mondial 2026 pourrait ainsi devenir un laboratoire pour observer comment des équipes moins dotées en individualités surpassent des sélections talentueuses mais désunies. La prochaine étape sera l’ouverture du tournoi en juin, où chaque absence se fera sentir dans les zones offensives des nations concernées.