Et si le high press devenait inarrêtable ? : La folie tactique de Kompany
Le high press domine le football moderne. Découvrez comment Vincent Kompany le maîtrise à Bayern Munich et pourquoi il redéfinit le jeu en 2026.
Roberto De Zerbi. C'est lui, l'architecte d'un projet audacieux à l'OM. Voici les piliers de son système — et pourquoi il fascine l'Europe.

De Zerbi est connu pour utiliser un 4-2-3-1 modulable, capable de se transformer en 3-4-2-1 en possession. Ce système permet une occupation large et dense du terrain.
Les latéraux montent haut, libérant les espaces. Le double pivot assure la stabilité. Le numéro 10 agit comme passeur décisif, reliant les lignes.
Le pressing marseilleais est coordonné, non désordonné. Dès la perte du ballon, l'équipe réagit en bloc, ciblant les sorties de balle adverses.
« On ne presse pas pour fatiguer, on presse pour récupérer dans des zones dangereuses » — principe central dans les séances d'entraînement.
Les attaquants ferment les angles. Les milieux coupent les lignes de passe. L’objectif : forcer l’erreur ou un dégagement long.
La construction part du gardien et des défenseurs centraux, qui forment des triangles de sortie. Le gardien joue un rôle actif dans la circulation.
Le double pivot s’oriente selon la phase : l’un reste, l’autre progresse. Les latéraux seraient en grande forme dans leurs apports offensifs. L’équipe cherche à jouer entre les lignes, pas à longer.
Les corners et fautes offensives sont soigneusement chorégraphiés. Marseille utilise des séquences à double mouvement, avec déviations et reprises rapides.
Les tirages de lois sont fréquents : un joueur simule la frappe, un autre arrive en retrait. Cette créativité bien rodée désoriente les défenses.
Le faux neuf attire les défenseurs, libérant le milieu offensif. La sentinelle protège et distribue. Les latéraux montants élargissent le jeu.
Le numéro 10 est le cerveau. Il doit avoir une excellente vision. Le milieu box-to-box aurait décidé plusieurs actions décisives cette saison.
Les espaces derrière les latéraux montants peuvent être exploités. Si l’adversaire joue long derrière la ligne, l’OM peut être mis en difficulté.
Le pressing intense demande une grande endurance. En fin de match, les blocs peuvent se déliter. Les équipes rapides en transition seraient une menace.